Aujourd'hui, j'ai décidé de rompre avec cette stupide habitude de dormir. Non, au lieu de ça, j'ai pris ma veste, et je suis sorti. La déesse de la nuit ayant déjà enveloppé le ciel dans sa sombre couverture, je me suis alors retrouvé seul face à l'obscurité qui semblait me dire : « Viens, je t'attendais... ». Mais, apeuré par cette voix qui ne semblait pas humaine, j'ai pris mes jambes à mon cou, et me suis enfui vers les lumières de la ville.
Et là, face à tout cet espace, je ne sus que faire. Le vent vint caresser mes cheveux, et ma seule réponse en fut un tremblement. Et c'est alors que je fus irrésistiblement attiré vers un endroit. Je n'ai jamais su ce qui s'est passé : je me souviens juste que j'ai ressenti un sentiment particulier, comme si un changement allait se produire si je suivais ce chemin que mon instinct semblait me montrer.
Et c'est alors que je pris conscience de l'endroit dans lequel j'étais. La grande grille, embellie par les reflets des lampadaires, semblait vouloir s'écraser sur moi : mais le véritable danger venait de toutes ces pierres grilles qui étaient si immobiles. À vrai dire, voir devant moi ce cimetière si calme provoqua en moi la plus grande peur que je n'aie jamais ressentie.
Et là, devant le calme paisible qui semblait animer ce cimetière, je sentis le c½ur monter jusqu'à mes lèvres. Je sentis mes jambes se mettre à trembler, et tous mes muscles se crisper. Et alors, pointant le doigt vers le ciel, je me mis à crier une tirade, dont l'interlocuteur était Dieu, maître des lois qui régissent notre existence.
« Alors ? C'est comme ça que tu me fais vivre ? ça t'amuse sûrement de me voir dans la détresse, hein ? Tu ne penses pas que j'ai déjà assez payer la facture, il y a quelques années de ça ? Qu'est ce que tu veux à la fin ? Que j'aille le rejoindre ? »
Mais lui parler ne me servis à rien. Dieu est le réconfort des âmes bannissant l'irrationnel, pas de ceux qui croient en un autre idéal. J'en ai marre de tous ces gens, matérialistes. Oh oui, il y a les politiciens, comme le disent tous les alcoolos du bar du coin : mais je crois davantage que la vrai faute est à remettre sur les épaules des économistes. Ce sont eux qui poussent les entreprises à produire toujours plus, ce sont eux qui poussent à la consommation, ce sont eux qui poussent aux man½uvres douteuses des chefs d'entreprises. Et ce sont eux qui conditionnent nos vies.
J'en ai assez de rester sur une chaise toute la journée, à écouter un cours inintéressant sur quelque chose qui ne nous atteint même pas. J'en ai assez de tous ces arrogants, toutes ces personnes qui ne cessent de penser à des choses, des choses, des choses, et encore des choses. Cessez d'être matérialiste. Le bonheur est dans le pré, comme on le dit.
Et surtout, cessez de regretter ce putain de mouvement hippie. Si vous étiez intelligents, vous créeriez vous-même un mouvement, dont les fondements seraient appris à coups de guitares et de free hugs. Mais apparemment, vous qui vous vous définissez comme vivant au jour le jour, on dirait que vous vivez finalement dans le passé.
Ceci n'est pas un cri de révolte. Ceci est juste une réflexion sur notre vie : à quoi me sert d'aller en cours ? De me permettre d'avoir un travail assez bien payé et un poste fixe. Déjà, parfois on n'est à peine obligé d'avoir étudié dans certains cas, mais oublions ça. À quoi ça sert d'avoir un tel travail ? De gagner ma vie dans notre société, m'installer, et m'offrir des petits plaisirs. Et c'est quoi vivre dans notre société ? C'est un retour de flamme, c'est aller travailler dans les fumées polluantes, c'est penser comme les autres, avec l'idéologie matérialiste de l'homme. Et si je ne veux pas de ça, qu'est ce que je fais ? Et bien, à vrai dire, en théorie, tu n'as pas le choix de vivre avec ça. Comme quoi, au lieu d'évolution, je dirais que recul conviendrait davantage.
Il y a un autre choix, également, qui est de tout laisser tomber, et de partir : mais tôt ou tard, vous aurez sûrement besoin de cette société, ne serais-ce que pour manger parfois. Et là, vous serez alors obligé de vos replonger dans ce monde matérialiste. Ce besoin de choses est partout, où que l'on aille.
Alors, que faire, quand on est pas en accord avec cette société ? Se taire, et attendre. Ou alors, j'attends une autre solution...
Et là, face à tout cet espace, je ne sus que faire. Le vent vint caresser mes cheveux, et ma seule réponse en fut un tremblement. Et c'est alors que je fus irrésistiblement attiré vers un endroit. Je n'ai jamais su ce qui s'est passé : je me souviens juste que j'ai ressenti un sentiment particulier, comme si un changement allait se produire si je suivais ce chemin que mon instinct semblait me montrer.
Et c'est alors que je pris conscience de l'endroit dans lequel j'étais. La grande grille, embellie par les reflets des lampadaires, semblait vouloir s'écraser sur moi : mais le véritable danger venait de toutes ces pierres grilles qui étaient si immobiles. À vrai dire, voir devant moi ce cimetière si calme provoqua en moi la plus grande peur que je n'aie jamais ressentie.
Et là, devant le calme paisible qui semblait animer ce cimetière, je sentis le c½ur monter jusqu'à mes lèvres. Je sentis mes jambes se mettre à trembler, et tous mes muscles se crisper. Et alors, pointant le doigt vers le ciel, je me mis à crier une tirade, dont l'interlocuteur était Dieu, maître des lois qui régissent notre existence.
« Alors ? C'est comme ça que tu me fais vivre ? ça t'amuse sûrement de me voir dans la détresse, hein ? Tu ne penses pas que j'ai déjà assez payer la facture, il y a quelques années de ça ? Qu'est ce que tu veux à la fin ? Que j'aille le rejoindre ? »
Mais lui parler ne me servis à rien. Dieu est le réconfort des âmes bannissant l'irrationnel, pas de ceux qui croient en un autre idéal. J'en ai marre de tous ces gens, matérialistes. Oh oui, il y a les politiciens, comme le disent tous les alcoolos du bar du coin : mais je crois davantage que la vrai faute est à remettre sur les épaules des économistes. Ce sont eux qui poussent les entreprises à produire toujours plus, ce sont eux qui poussent à la consommation, ce sont eux qui poussent aux man½uvres douteuses des chefs d'entreprises. Et ce sont eux qui conditionnent nos vies.
J'en ai assez de rester sur une chaise toute la journée, à écouter un cours inintéressant sur quelque chose qui ne nous atteint même pas. J'en ai assez de tous ces arrogants, toutes ces personnes qui ne cessent de penser à des choses, des choses, des choses, et encore des choses. Cessez d'être matérialiste. Le bonheur est dans le pré, comme on le dit.
Et surtout, cessez de regretter ce putain de mouvement hippie. Si vous étiez intelligents, vous créeriez vous-même un mouvement, dont les fondements seraient appris à coups de guitares et de free hugs. Mais apparemment, vous qui vous vous définissez comme vivant au jour le jour, on dirait que vous vivez finalement dans le passé.
Ceci n'est pas un cri de révolte. Ceci est juste une réflexion sur notre vie : à quoi me sert d'aller en cours ? De me permettre d'avoir un travail assez bien payé et un poste fixe. Déjà, parfois on n'est à peine obligé d'avoir étudié dans certains cas, mais oublions ça. À quoi ça sert d'avoir un tel travail ? De gagner ma vie dans notre société, m'installer, et m'offrir des petits plaisirs. Et c'est quoi vivre dans notre société ? C'est un retour de flamme, c'est aller travailler dans les fumées polluantes, c'est penser comme les autres, avec l'idéologie matérialiste de l'homme. Et si je ne veux pas de ça, qu'est ce que je fais ? Et bien, à vrai dire, en théorie, tu n'as pas le choix de vivre avec ça. Comme quoi, au lieu d'évolution, je dirais que recul conviendrait davantage.
Il y a un autre choix, également, qui est de tout laisser tomber, et de partir : mais tôt ou tard, vous aurez sûrement besoin de cette société, ne serais-ce que pour manger parfois. Et là, vous serez alors obligé de vos replonger dans ce monde matérialiste. Ce besoin de choses est partout, où que l'on aille.
Alors, que faire, quand on est pas en accord avec cette société ? Se taire, et attendre. Ou alors, j'attends une autre solution...