... PROUT ...

... PROUT ...
Bien le bonjour...

Vous ne le savez peut-être pas, mais ce blog n'a depuis le début qu'un seul et unique but: me préparer à l'écriture d'un roman (ou du moins dans un premier temps d'une nouvelle bien plus conséquente...), ainsi que m'assurer le soutien d'un petit comité. À ce niveau là, je pense avoir raison de vous faire confiance !

Cependant, j'ai besoin de vous: j'aimerais que vous me disiez sur le contenu de mon blog quelles histoires vous avez préférés, lesquelles vous avez moins aimés, quelles nouvelles ont eut un style uqi vous plaisait, etc. J'aimerais des références pour pouvoir narrer mon récit et donner un univers au roman. D'ailleurs: quel genre traité par moi-même préférez-vous?

Merci de passer un petit moment pour me dire tout ça... Bien sur, j'attendrais avant tout que niveau oraux ça se calme parce que le bac blanc de français et les TPE arrivent... à très grand pas.

Bonne journée/soirée à vous, et surtout prenez soin de vous.


# Posté le vendredi 25 janvier 2008 19:18

Paisible forteresse...

Paisible forteresse...
[Une vieille nouvelle que j'ai ressortit et rafistollé... ]



« Vite ! Dépêches toi ! Ils ont pris la deuxième muraille ! Me dit Joffier, mon blond compagnon de route, qui avait même son armure ensanglantée.
- Nous sommes encerclé ! Qu'allons nous faire ? disait un soldat en se lamentant
- Nous allons nous battre jusqu'au bout ! Nous allons montrer à ces monstres hideux qu'il y a encore du courage chez les hommes! »
Il se retourna vers les soldats, tira son épée, et cria d'une seule voix :
« Nous allons leur montrer maintenant, e les hommes peuvent encore manier une épée, nous allons leur montrer que même la destruction et l'hérésie ne détruiront pas la race des hommes ! Nous allons leur montrer que les hommes eux aussi ont des vertus, et qu'elles sont de loin les plus justes ! »
Les hommes acclamèrent Joffier et leur dieu pour se donner du courage. Mon compagnon de toujours m'aida à me relever.

Déjà, nous entendions les portes qui étaient frappées de l'autre côté. Les forces maléfiques revenaient. Ils étaient à la charge : dans toute l'enceinte de la troisième forteresse, on pouvait entendre les portes qui étaient enfoncées. Me joignant à Joffier, j'ai dégainé mon épée et crié pour me donner du courage. Le siège durait depuis déjà quelques jours et nous étions toujours là, à défendre chèrement notre peau : mais les démons revenaient toujours à la charge, innombrables. Chaque élan d'espoirs était réfuté par la venue d'autres démons. Nous savions tous que nous étions perdus, mais nous ne voulions en aucun cas l'avouer.

La porte céda sous les assauts chaotiques. Ces derniers furent surpris lorsqu'une dizaine de nos hommes leur foncèrent dessus, de rage et de colère. Appuyés par les archers, détruisant tout sur leur passage, ils prouvaient que la bataille n'était peur être pas perdu. Joffier et moi nous retrouvâmes à attaquer les démons qui réussissaient à passer la ligne de défense. Ils étaient tous très différents, mais on pouvait les classer en deux catégories : les mutants et les démons de l'enfer. Les premiers portaient généralement de lourdes armures : mais le plus important à noter était qu'ils possédaient des tentacules, ou encore une queue, certains avaient même un troisième ½il : mais on pouvait lire la colère divine sur tous les yeux des chaotiques. Quant aux démons de l'enfer, on aurait dit des spectres : certains pouvaient voler, d'autres étaient si difformes que les plus faibles défaillaient face à cet horrible spectacle.

Tuant un dixième guerrier, je me retourne par instinct vers la ligne de défense : il y a déjà beaucoup de morts. D'instinct, je me dirige vers la première ligne, afin que les hommes ne paniquent pas. Criant de rage, j'embroche deux démons avant de rejoindre mes compatriotes. Mais ils sont déjà morts. Un colossal guerrier se présente devant moi. Haut de trois mètres, il semble être craint des siens, car touts sont derrière lui. Dans ses mains se trouvent une lourde hache à deux mains, ensanglantée par le récent massacre de trois hommes.

Il m'asséna la première frappe, que j'ai alors paré avec ma lourde épée. Je faillis faiblir lorsqu'il tenta de continuer son coup, mais je tins bon : c'est alors que je me rendis compte que cet adversaire était trop bon, trop puissant pour moi. J'ai tenté dès lors une passe sur le flanc : mais il la para et tenta dès lors de ma trancher le bras gauche. Je réussis à esquiver le gros de la hache, mais une partie de celle-ci s'était douloureusement entaillée dans mon bras. Lâchant mon épée, je me mis à crier de douleur, touchant ma plaie. Le général essaya de ma couper en deux, mais je me mis à fuir afin d'échapper à mon destin.

« Il faut se replier ! Vite, repliez-vous ! »

Des archers tentèrent de tirer sur le colossal guerrier, mais rien n'y fit. Il semblait protégé par la magie. Les courageux hommes qui avaient essayé de s'en prendre au soldat furent cramés par une boule de feu venant d'un sorcier. Tout le monde se replia avec moi dans la dernière forteresse, tuant un maximum d'envahisseur par la même occasion.

Dehors, un marchand s'arrêta devant la forteresse qui avait l'air paisible. Il allait y faire affaire, c'était sûr.

Qui aurait pensé que cette si paisible forteresse abritait une telle bataille ?




Bon vous aurez ptête pas remarquer aux premiers abords mais tout n'est que métaphores ici... Relisez le texte attentivement, ainsi peut être comprendrez vous...


# Posté le samedi 12 janvier 2008 16:43

Concours de Récits. Thème: Découverte

Concours de Récits. Thème: Découverte
Alors c'est ça ? J'aurais donc sué tant d'années pour ça ? J'aurais souffert et abandonné mes proches et ma famille pour ça ? Quand j'étais alors tout petit, j'entendais déjà les chansons des ménestrels glorifiant les soldats qui avaient défendu leur pays.
« Les vagues d'orcs s'arrêtaient net face aux boucliers impériaux, aussi durs et implacables que la roche. » Disaient-ils. Ils parlaient également de chefs orcs hauts de six mètres, équipés de haches, ayant la taille d'un humain, de boules de feus envoyés par Sigmar lui-même, qui s'écrasaient sur les régiments orcs, les brûlant vifs.

Aujourd'hui, tout ce que je vois, c'est une immense marée verte que rien ne semble arrêter. Cette marée a déjà chargé les troupes qui se situent au pied de la colline, et malgré le courage et la discipline dont ils font preuve, les soldats sont vite débordés par les sauvages orcs.

Je jette un coup d'½il autour de moi : mon régiment semble partager les mêmes pensées que moi. Derrière nous, en hauteur, les artilleurs essayent d'infliger autant de dégâts que possible parmi les êtres verts, travaillant comme s'ils étaient fouettés à mort s'ils ne fournissaient pas un bon rythme de tirs. En contrebas, les soldats essayent de repousser encore et toujours l'envahisseur. Les épées des guerriers, imbibées de sang, en dit long sur le massacre qui se trouve au front. Pour chaque homme tué, on peut compter trois orcs qui le rejoignent dans sa tombe : mais cela ne semble pas arrêter la marée verte.

J'entends loin derrière-moi la trompette de notre capitaine. Il avait prévu de faire battre en retrait ses troupes lorsqu'il verrait qu'elles sont en difficulté. Ces dernières courent maintenant vers nous, talonnés par les orcs, priant que ces derniers ne les rattrapent pas. C'est à nous de jouer. Nous allons devoir tenir jusqu'à ce que les fuyards reforment une ligne de bataille, et alors, à ce moment-là, nous aurons un soutien non négligeable, et pourrons alors espérer repousser les orcs. Mais cela est loin d'être fait.

D'une voix sourde, j'ordonne au régiment de se séparer en trois blocs espacés le temps que les soldats puissent se replier derrière nous. Ces derniers ne sont pas loin, et ils apportent une tempête sauvage avec eux. C'est ma première bataille, et lorsque je jetterais en avant mon bras droit, ce sera alors la première fois que je tue quelqu'un. Un frisson me glace le dos. J'entends mon corps qui respire fortement, et mon c½ur qui palpite en ma poitrine.

J'essaye de me calmer. Je repense à me famille, je pense à ma mère qui m'attendait tous les soirs afin de me servir de la soupe aux légumes, cette même mère qui était si douce avec moi, comme toutes les mamans avec leurs fils. Je pense à mon grand frère qui m'embêtait comme tous les grands frères, je pense à mon père qui est parti lorsque j'étais jeune à la guerre et qui n'est jamais revenu. Je repense à tous ces souvenirs si forts, tout ce qui a influencé mon enfance et qui a fait de moi ce que je suis devenu et ce que je suis, là. Je comprends mieux pourquoi c'est important que les orcs n'envahissent pas notre belle contrée : je dois tenir tête face à ces brutes épaisses pour tous ces petits garçons qui vivent en ce moment ce que j'ai déjà vécu, pour qu'à leur tour, ils puissent s'épanouir, grandir. Je ne dois pas défendre ces terres parce que j'y vis, mais parce que ce qui y vit ne doit pas interrompre son cours.

Les derniers soldats ont réussi à se faufiler parmi nos lignes. J'ordonne d'une voix sourde à mes frères d'armes de se reformer en un seul bloc. Un bloc unique et solidaire. Les orcs sont seulement à une quinzaine de mètres. Je tire de mon bras droit l'épée dorée qui m'a été donnée lorsque j'ai été nommé sergent, en espérant qu'elle me soit utile. J'espère que je survivrais. J'espère que tout le monde survivra.

Je sens ma main qui tremble. Mince, je ne dois pas avoir peur en un tel moment! Vite, se redonner du courage. Motiver les troupes. Arrêter ces tremblements et ces battements de c½ur qui n'en finissent pas. Je lève mon épée, visant le ciel, et crie. Mes hommes font de même avec leurs lances. Leurs cris rejoignent le mien, et je vois dans les yeux des orcs une forme d'appréhension. Mes hommes mettent à découvert leurs lances : ils sont prêts à recevoir la déferlante sauvage.

Je regarde une dernière fois mon épée. On m'a toujours dit que je serais un bon guerrier, et j'ai toujours été parmi les meilleurs lorsque nous étions formés au métier de soldat. C'est aujourd'hui que je vais pouvoir vérifier ces dires, que je vais pouvoir avoir le c½ur net de mes réelles capacités. Aujourd'hui.

D'un coup sec, je plante mon épée dans le torse d'un orc, puis la retire aussi vite qu'elle a pénétré le corps du monstre: ma seule récompense est une tâche pourpre sur une arme. Une arme servant la liberté et les m½urs de son pays.



# Posté le samedi 01 décembre 2007 18:00

Tu me manques tu sais

Tu me manques tu sais
"Souffrir fais de nous quelqu'un"

Toutes ces choses qui paraissaient si méchantes à lépoque, au fond, aujourd'hui, elles ont un sens... Toutes ces p'tites choses qui forgent le caractère me manquent tu sais... La torgnole du soir quand j'étais encore réveillé alors qu'il était 23H30, cette torgnole qui me faisait dormir un quart d'heure après, tes critiques lorsque certaines matières à l'école étaient moins bonnes que d'autres, le fait que tu exiges de très bonnes notes pour me féliciter, ça me manque.

Nos balade forcés avec le chien le dimanche après-midi à la forêt de Saint jean de Mont, les descentes de pentes de feuilles de pins avec une planche de bois où j'aterrissais dans les buissons, les glaces à Saint Gildas, traverser les champs en 4X4, me faire gueuler dessus pour que je tonde la pelouse, tes p'tites astuces bricolaes, ça me manque.

Tu me manques tu sais. Aujourd'hui je paye encore les conséquences de ton départ, et ça aura chambouler toute ma vie. Je t'aimais tu sais.


# Posté le mardi 27 novembre 2007 16:49

Réunion céleste

Réunion céleste
PARADIS – 22 JUILLET 1991

« Hey les gars ! J'ai une putain d'idée pour le prochain !
- Ah ouais ? Bah vas-y racontes-nous !
- Bon ce serait un gars hein, parce que les filles ont en fait des tas de différentes alors à force c'est plus drôle... Il serait châtain-blond, yeux bleus, bref sur le papier ça sonne bien mais en réalité c'est un vrai thon !
- Déjà moi j'aime bien !
- Clair ! Continues, ça nous intéresse !
- Et le gars, en plus de ça, il aurait une petite enfance où il serait heureux, mais le passage de l'enfance au stade adulte, lui, serait catastrophique...
- Ça continue bien ! C'est sympa ce contraste...
- Dans son enfance, il vivrait donc heureux, entouré de pleins de personnes qu'il aimerait et qui l'aimeraient. Un monde de couleurs, où ses joies seraient nombreuses, ses fascinations infinies. Il irait se balader avec sa famille le dimanche, il irait voir les frangins pour jouer au foot, il irait dormir avec eux dans la tente au fond du jardin. En plus de ça il aurait une chienne avec qui il serait complice, et ce serait quelqu'un qui fait rire par son décalage.
Mais viendrait alors l'époque où tout dérape : on ferait décéder son père, puis sa chienne avec qui il aura été tant complice.
- Bonne idée !
- Son monde de couleur ne serait alors qu'illusion : il ne serait encore visible que dans la conscience de ce encore jeune homme. Après la mort de son père, il apprendrait alors des secrets qu'il garderait pour lui, ce qui lui fera prendre conscience d'une chose : la nature humaine est perfide est égoïste. Elle paraît à tous les abords gentilles, mais il y a toujours chez quelqu'un un fond néfaste, qui se répercute un jour sur les autres. Mais lui n'aurait pas de fond néfaste, et quand il verrait sous ses yeux abasourdies cette vérité, son monde de couleur serait véritablement brisé en deux.
- Encore une raison de plus pour créer ce petit homme ! Je sens qu'il va y avoir du spectacle !
- Et comme si tout ça suffisait pas, il aurait en 3° un gars qui le ferait chier, non pas en lui faisant subir des moqueries, ça ce serait les cons du collège qui lui ferait subir ça, mais el le collant, ne lui laissant plus une minute de répis. L'homme, bien trop gentil pour lui dire de dégager, essayerait de se protéger. Et c'est là qu'on introduirait la vraie menace : il tomberait amoureux d'une fille qui le taquine à propos de ce gars... Leur complicité grandirait vite, jusqu'à ce que l'homme décide de franchir le cap, se basant sur de petits détails hasardeux... Mais bien sûr, malgré ses sentiments pour elle, la fille refuserait ses avances. Le gars n'aurait pas attendu assez de temps. Et il espérerait pouvoir faire comme si de rien n'était à la rentrée. Mais la fille, elle, le rejette comme une pauvre merde. Il n'oserait pas se défendre, il serait bien trop lâche. Et il irait même jusqu'à cacher à son meilleur ami ce qu'il s'est passé pendant 6 mois.
- Oui, ce serait vraiment super...
- Ses week-ends se ressembleraient tous, il serait assis sur son lit, se lamentant. Il ne se remettrait pas de ce brutal changement de situation, et n'oserait même pas aller reparler à la fille, car il serait trop lâche. 1 an et demi passerait et toujours rien... Il serait alors au lycée, en seconde, parmi une classe avec qui il aurait pu être heureux, mais par ce simple accident de c½ur il serait tout sauf heureux... Il se trouverait alors une passion pour le cinéma, une échappatoire qui lui permettrait de mieux tenir le coup... Mai hélas ce ne serait pas suffisant. Malgré son apparence souriante, il serait malheureux. Jusqu'à ce qu'il réussisse enfin à aller parler à la fille, juste avant les vacs. On lui ferait croire alors que ça y est, peut-être aurait-il des chances de l'oublier en lui parlant. Mais à la rentrée suivante, il n'aurait alors droit qu'à un bonjour en passant, et encore... Par sa lâcheté, il n'oserait même pas aller lui parler plus longtemps...
- Et ?
- Rien ne se passerait. Il laisserait aller le temps, à vrai dire il n'aurait pas le choix. Mais il se sentirait seul, désespérément seul, et il regretterait sa petite enfance où tant de choses le fascinaient. Pour tenir le coup, il serait obligé de se faire rire lui-même. Il serait très tête en l'air, puisque ce monde où il serait n'aurait pas de place pour lui.
- Bien ! Autre chose ?
- Non, le script est encore en cours d'élaboration... »

Et le lendemain, je suis né.




« Qu'il soit:
- Comme la braise qui réchauffe
- Comme la paix que rien ne trouble
- Comme l'amour qui fait le monde
Jean-Côme est venu nous rejoindre le 23 juillet 1991 »



# Posté le vendredi 16 novembre 2007 18:05

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 19:44