Grand n'importe quoi

Grand n'importe quoi
Je sais pas ce qui me prend, ni pourquoi j'ai hissé les voiles
Peut-être la couleur de la rage, peut-être la teinte du désespoir,
Tel un esclave il y a 500 ans qui perdait espoir,
Cet esclave qui a couché tant de fois avec la belle étoile
J'ai envi de me lancer dans cette nuit sans étoiles dans un grand n'importe quoi
Mélanges d'orange et de rose, mélanges de morosité, pastels déchirés et feutres sans bouchons
Caméléon qui pleure dans la nuit, souris qui mange le boa
Oui, je pars dans d'autre horizons, oui je souhaite me casser, fuir vos tronches de poltrons
J'ai hissé les voiles, chef, lagues les amarres s'il te plaît,
J'ai tant à voir de l'autre côté qu'il me faudrait 8 éternités pour observer cette nature appelée horizon
Qui m'aime me suive, je sais que toi tu cours déjà au loin, tu es partit la rejoindre dans les plaines
Tant pis, je pars seul, tu n'as qu'à gambader chez les grains de blé
Je m'en vais rejoindre mon ami l'horizon, je m'en vais quérir le trésor au pied de l'arc en ciel
Son trésor n'est rien face à tes yeux, mais lui est bien réel
La nuit les étoiles dansent, le matin je retrouve plumes, poussières d'étoiles et bois mort à mon chevet



BIP BIP BIP BIP BIP JEAN-CÔME RÉVEILLES-TOI

hum?

ALLEZ, BOUGES TON GROS CUL!

je peux pas rester là-bas?

FERMES-LA! TU ME SOULES!

oui j'arrive...


Perroquets, indiens qui font tomber leur plumes, étoiles qui dansent
Là-bas, c'est bien, là-bas c'est zen, là-bas adieu les pleins d'essences
Ici ça pue


MAIS TA GUEULE! C'EST TOI QUI L'A VOULUE! TOUT EST DE TA FAUTE!


Allez, souris, t'as de quoi tenir encore une semaine avec la poussière d'étoile
Tu souriras à quiconque le souhaite, tu ne hissera pas ton voile
Mais après...


ASSUMES C'QUE TU FAIS! T'AS UN PROBLÈME GROS CON? J'TE GÈNE? BAH J'VAIS FAIRE EN SORTE D'TE GÊNER ENCORE PLUS !

Mais...

NON! FERMES-LA! TU NE FAIS QU'AGRAVER TON SORT!


La semaine s'est écoulée
Merci à toi, les autres se sont bien éclatés
Maintenant, MEURS, ESPÈCE D'ENFOIRÉ!


Adieu, perroquets, adieu poussière d'étoile, adieu toi
J'espère avoir laissé une bonne image de moi
Ne pleures pas, ce n'est que moi, tant que ce n'est pas vous c'n'est pas important
Adieu


ET RLAN! IL EST MORT!


J'aimerais que ce fardeau ne soit jamais venue à moi... Que tout tout ceci ne soit jamais arrivé...

"Comme toutes les personnes qui traversent des heures sombres. Mais ce n'est pas ça que nous devons décider. Tout ce que nous avons à décider, c'est quoi faire du temps qui nous est impartit."

# Posté le vendredi 09 novembre 2007 16:16

Modifié le samedi 10 novembre 2007 05:54

Rêve

Rêve
Je m'étais couché. J'étais là, allongé. Je parcourais une par une mes pensées, lorsque je suis tombé dans les bras d'Orphée, lâchant ainsi le fil de mes espoirs les plus osés.

J'ai rêvé cette nuit-là d'un événement joyeux, murmure d'un espoir sans nom. J'étais inconscient mais heureux : c'était le prix à payer pour cette touche de passion.

Aujourd'hui encore je revois les moindres détails défiler. Et conscient, je le revis, tout en sachant que ce rêve me montre une facette impossible de la vie. Alors à quoi bon s'y accrocher ?

Rêver ne montre qu'une facette de la vie : celle dont espère profiter.Et espérer profiter un jour de ces moments serait pure folie, car le rêve est notre ennemi, le rêve est le charme incarné.

Quelle souffrance lorsque vient le retour à la réalité !Quelle souffrance lorsque, après avoir vécu un rêve enchanté, on s'aperçoit que la vie est loin d'être belle, et que le rêve nous montre une partie irréaliste d'elle !

Alors ? Rêver ? Ne pas rêver ? S'autoriser de faux espoirs, rendre la vie à la fois joyeuse et extrêmement sinistre ? Ou vivre simplement, sans espoirs trompés ? À chacun de décider, mais gare à vous, le rêve est un véritable traître.


Après son discours, simple et clair, elle enroula son bras autour de mon dos, et je fis de même. Nous nous lançâmes un sourire, celui qui se passe de commentaires. En moi, je sentis une impression de vide. Ma boule, celle qui me hantait, celle qui m'était devenue habituelle était partie. Je me sentais incroyablement bien. Je sentais mes muscles s'apaiser. Et lentement, nous rejoignirent le groupe qui était assis dans l'herbe. J'étais heureux.









# Posté le dimanche 28 octobre 2007 10:57

Modifié le dimanche 28 octobre 2007 15:50

Mme de Clèves

Mme de Clèves
[ Sujet d'invention de français... ]


La princesse de Clèves partit s'asseoir sur un banc, dans le parc. Peut-être aurait-elle dans un coin plus calme la paix tant voulu. Car en effet, elle avait besoin de paix. Le récent combat qui avait fait rage en elle lorsqu'elle avait entrevu le duc de Nemours l'avait profondément éprise et lui faisait de la peine. Il lui fallait être seule pour qu'elle puisse reprendre ses esprits.

Assise, la princesse examina le paysage qui l'entourait : le soleil resplendissant donnait au petit jardin une allure divine. Elle se voyait déjà y cueillir des bouquets lorsque le prochain printemps arriverait. Autour d'elle se situait d'autres bancs blancs, disposés selon le petit jardin qui les encerclait.

Et c'est à ce moment-là que la princesse le vit. Assis sur un banc près d'elle, le duc de Nemours la fixait. Tétanisée, ne sachant ni que dire ni que faire, Mme de Clèves resta immobile. La personne qu'elle redoutait tant, celle qu'elle s'était juré d'éviter afin de respecter la volonté de son mari était en train de la regarder. Elle voulait partir, mais elle n'en était pas capable. Le duc s'approcha de la princesse.

« Vous avez l'air toute troublée de me voir en ces lieux... Ne vous a-t-il pas été dit que je restais quelques jours supplémentaires ? »
La princesse ne répondit mots. La voyant ainsi troublée, M de Nemours continua son discours :
« Je ne me sens pas capable d'assurer le trajet jusqu'à ma demeure... En effet, votre mari comptait beaucoup pour moi... Je vous présente mes condoléances, Madame. »
Il prit la main de la princesse et y déposa ses lèvres dans un baisemain des plus élégants. Cela fit rougir Mme de Clèves.
« En effet, mon mari était un grand homme, et il vous tenait en grande estime. Sa mort m'affecte beaucoup...
- Il est évident que la mort de cet homme doit provoquer en vous un immense chagrin... »
La princesse acquiesça de la tête. Le duc s'assit à côté d'elle, regardant au loin. Les deux protagonistes restèrent ainsi quelques minutes à admirer le jardin, le regard dans le vide.

« Quelle tranquillité... Dit M de Nemours d'un ton rêveur.
- Mon mari et moi aimions beaucoup nous promener en ces lieux... Aujourd'hui, c'est ici que je vais lorsque j'ai besoin de me ressourcer.
- Et je vous comprends parfaitement, Madame. Une femme aussi douce que vous a plus que besoin de se ressourcer de temps en temps. »
Cette dernière phrase marqua la princesse. Tout se mélangeait en elle. Elle ne savait plus ce que lui voulait le duc, et si cette dernière phrase était une tentative du duc pour la courtiser.
« Je pense que toute personne a besoin de se ressourcer un jour ou l'autre... Il n'y a nul besoin d'être douce, Monsieur le duc...
- Une fois de plus vous avez raison, Madame. Mais votre modestie vous joue des tours... »
Et le duc de Nemours s'approcha de la princesse, lui prenant ses mains entre les siennes. Surprise, tétanisée, la princesse ne sue ni que dire ni que faire. Son c½ur battait la chamade. Elle ne pouvait que regarder ces yeux pleins de vie, pleins de passion, ces yeux pour lesquels elle aurait autrefois tout fait.
« Je porte en moi un terrible secret, Madame. Il n'est guère courtois de l'avouer et je le sais bien, mais je ne peux plus retenir un tel secret en moi. Je suis près à assumer les conséquences de vous faire de tels aveux, Madame. »
Les pensées qui parcouraient en ce moment même la tête de la princesse étaient si contradictoires les unes des autres. Elle aurait aimé avoir le courage de s'enfuir. Mais elle ne le pouvait pas. Ces yeux qui la fixaient étaient comme deux diamants, si précieux, si rares, si magnifiques...
« Je vous aie toujours admiré, Madame de Clèves. Cela fait tant d'années que j'attends ce moment, et tant d'années que j'essaye de mieux vous connaître. J'ai eu de rares fois l'occasion de vous parler, et j'ai toujours regretté que ces occasions n'aient été plus nombreuses... Lorsqu'on me parle de vous, c'est comme si Dieu lui-même me parlait. Dès que j'entends le nom de Madame de Clèves, mon c½ur fait un bond dans ma poitrine, et je savoure alors la conversation jusqu'à sa dernière miette. Votre mari me parlait souvent de vous Madame, et d'une manière si passionnée... C'était pour moi une bénédiction. Et rien que pour cela j'aurais toujours une grande estime pour Monsieur de Clèves : il a su choisir la femme que tout homme aurait désirée, il a su vous choisir vous... »

Madame de Clèves eut alors le courage de retirer ses mains, ce qui ne surpris bien évidemment pas le duc. Elle prit une grande inspiration pour se calmer, ainsi que son courage à deux mains pour répondre au duc :
« Monsieur le duc... Mon mari est peut-être décédé, mais il n'a pas forcément disparu en mon c½ur... Satisfaire votre requête ne serait pas une marque de respect envers sa mémoire...
- Quel mari n'aimerait pas que son épouse soit heureuse ? Votre mari était un grand homme, Madame. Et je serais prêt à mettre ma main au feu qu'il ne souhaite que votre bonheur...
- Je...
- Laissez-moi vous rendre la vie plus facile, Madame, l'interrompit le duc. Cela serait une bénédiction de vous avoir chaque jour à mes côtés, et vous auriez la vie plus facile à vivre. Laissez-moi être une personne de confiance, une personne pour qui vous ne devrez pas douter de son inclination.
- Je suis désolée, mais encore une fois ce serait faire offense à la mémoire de mon mari. Un avenir avec vous à mes côtés serait un scandale.
- Mais enfin, Madame, expliquez-moi, dîtes-moi pourquoi ! En quoi vous rendre heureuse serait faire offense à votre mari ? »
Le duc de Nemours venait de faire mouche. Car en effet, il ne savait pas la terrible passion que ressentait la princesse de Clèves pour cet homme. Le lui avouer serait une offense à sa fierté, mais ne pas le lui avouer serait également problématique...

Peut-être le duc avait raison, peut-être qu'en ce jour son mari ne souhaitait que son bonheur puisqu'il n'était plus sur Terre... Mais peut-être avait-elle raison, peut-être répondre aux avances du duc serait faire offense à la mémoire de son mari. Voyant le duc attendre une réponse, elle se décida à tout avouer, et tant pis si cela était une erreur...
« Je vous ai aimée pendant la vie de mon mari, et ce dernier est mort de chagrin par cet horrible péché... Voilà pourquoi je ne suis pas ouverte à vos avances...
- Hum... »
Le duc de Nemours resta une dizaine de seconde immobile, regardant au sol, à réfléchir. Que pouvait-il lui répondre ? Il venait d'apprendre un terrible secret, et il savait ce qu'avait coûté à la princesse de l'avouer : une partie du puzzle énigmatique venait de se révéler.

« Vous ne devriez pas laisser quelqu'un, quel qui soit, vous empêcher d'accéder au bonheur, Madame. Je comprends parfaitement que l'amour que vous avez éprouvé a été cause de souffrances pour votre mari, mais pourquoi ne serait-il pas cause de bonheur puisque aujourd'hui je m'offre à vous ? Hier, vous m'aimiez, et cela a fait du mal à votre mari. Aujourd'hui, tout ce qu'il souhaite, ce n'est que votre bonheur... Et cet amour que vous avez éprouvé hier et qui a tué votre mari, pourquoi ne pourrait-il pas maintenant être cause de joie ?
- J'ai ma fierté ! Que dira t'on de la pauvre, malheureuse, Madame de Clèves, qui a récemment perdu son mari et qui déjà a une aventure amoureuse avec un autre homme... Les gens les plus ignobles de ce monde, et Dieu sait combien ils sont nombreux, inventeront les pires rumeurs sur moi. Partout, mon nom sera comparés à la femme qui a tué son mari pour pouvoir vivre avec son amant...
- Je ne partage en aucun cas ce point de vue ! Vous avez toujours été très distinguée, et tous les hommes qui ont eu l'honneur d'être vos hôtes ont gardé de très bons souvenirs de vos visites. Vous êtes partout très respectée.
- Vous oubliez cependant de mentionner que mon mari est décédé... Nombreuses sont les femmes qui, éprises de chagrin, ont sombré dans la folie... Cette aventure amoureuse serait prise comme tel, Monsieur le duc.
- Vous ne faîtes pas confiance au peuple, Madame. Contrairement à ce que vous pouvez penser, une femme comme vous, qui est respectée et citée de nombreuses fois comme image de marque, ne sera jamais prise pour folle, et votre image n'en prendrait même pas une égratignure. Au contraire, l'acte de vous joindre à moi vous donnerait l'image d'une femme qui ne laisse aucune place au chagrin, et qui goûte aux joies de la vie. Quel mal y a-t-il à profiter pleinement de la vie ?
- Aucun, vous avez raison... Mais je reste sur mes positions à propos du fait que le peuple profiterait de cette liaison pour inventer les pires rumeurs qu'il soit.
- Eh bien ! Si vos dires étaient vrais, bien que cela m'étonnerait grandement, il n'y aurait qu'à déclarer cette liaison. Ne rien cacher au peuple pour que ce dernier ne puisse rien dire sur la légitimité de cet amour.
- Oui, je... »

La princesse ne savait que répondre. Le duc réfutait chaque argument qu'elle trouvait contre la légitimité d'un amour qu'elle vivait lors de la vie de son mari... Mais aujourd'hui, plus rien n'était pareil, tout avait changé... Son mari était décédé, elle était aujourd'hui toute seule. Tout ce que le défunt pouvait souhaiter à son épouse, c'est de vivre heureuse. Le duc était là devant elle. C'était si invraisemblable qu'elle se demandait si ce n'était pas un événement que son mari avait provoqué depuis là-haut.

Elle ressentait une sensation de bien-être en elle. Une sensation de bonheur. Elle souhaitait que cette sensation ne la quitte pas. Et malgré sa résignation à l'idée de suivre le duc, malgré la peur de faire offense la mémoire de son mari, elle suivit son c½ur... Lentement, elle s'approcha du duc, et déposa sa tête sur l'épaule de ce dernier. Monsieur de Nemours lui enroula le bras autour du cou. Et ensemble ils contemplèrent le jardin qui les entourait. C'était une belle journée d'automne.



# Posté le samedi 20 octobre 2007 17:13

Modifié le samedi 20 octobre 2007 17:30

...

...



Viens à moi
J'ai tant besoin de toi
Où je suis, je m'ennuie en chantonnant
Alors s'il te plaît viens me rejoindre chez Satan

Mon monde est noir
Mais pas encore assez puisque tu n'es pas encore des miens
Nombreux sont les hommes qui gisent en mes couloirs
Mais j'attends encore que tu rejoignes tous ces vauriens

Je n'ai jamais été autant entourés
Problèmes de drogue, de c½ur
Nombreuses sont leurs raisons pour vivre dans une vie si contraire à leur volonté
Et j'en veux encore et toujours plus à mes pieds, je te veux à mes pieds

Qu'attends-tu ?
Si tu en as marre de ta famille, de tes proches, ou que tu n'en as pas
Je te propose une solution plus adéquate à tes tracas
Car en enfer tu devrais te plaire comparé à ce merdier dans lequel tu t'es foutu

Car mon nom est malheur
Et je trouve mon seul réconfort dans tes pleurs


J'en ai marre... Pourquoi je me cache...


# Posté le vendredi 12 octobre 2007 16:55

Irrationalité

Irrationalité
Alfred court. Il est poursuivi par trois hommes dans une rue, une rue sombre, vide bien évidemment. La seule source de lumière est un lampadaire qui a connu des temps meilleur. Mais la rue, elle, est interminablement longue. Mais cela ne ralentit pas l'homme aux cheveux bruns qui court, le souffle court. Les hommes en noir lui en voulaient et il ne savait pas tellement pourquoi. Une telle situation l'excitait avant quand il en rêvait, mais maintenant qu'il était face à l'acte, il aurait préféré ne jamais connaître ça. Et le pauvre homme court toujours, poursuivis par les hommes en noirs qui gagnent de la distance.

C'est alors qu'il ferma un court instant ses yeux tout en courant. Il faisait ça pour s'encourager lui-même. Mais Alfred fut étonné de constater lorsqu'il rouvrit les yeux qu'il se trouvait désormais devant une porte blanche, dans une ruelle. Le seul point commun avec l'ancien lieu où il se trouvait était que le pourchassé voyait encore le lampadaire. Bizarre...

Sans se poser de questions sur le pourquoi du comment, il se précipita à l'autre côté de la porte. Car en théorie, les hommes en noir étaient toujours à ses trousses. Et il se retrouva alors sur un trottoir, celui de la rue interminable. Pourtant cela était impossible, il voyait qu'il y avait un mur, un immeuble même entre lui et la possible rue lorsqu'il avait ouvert la porte! De plus, la porte ouvrait sur du noir, sur une salle noire! Et toujours ce mystérieux lampadaire, qui semblait toujours être le même et suivre Alfred...

Obstiné, le pauvre homme se dirigea vers ce dernier. Il le marque d'une croix avec un bout de verre, et rouvrit la porte. Alfred croyait qu'il se retrouverait au même endroit qu'au moment où il avait ouvert la première fois la porte, mais au contraire, il ne trouva point la petite ruelle. Il entra dans une salle, où l'on pouvait voir à travers la fenêtre le lampadaire qu'Alfred avait marqué d'une croix. Et là, il les vit.

Lentement, ils avancèrent dans l'ombre de la pièce. Le pauvre homme se recroquevilla sur lui-même, poussant des petits cris de peur. Il se protégea le visage avec ses mains. Les hommes avancèrent vers lui. Seules leurs silhouettes étaient visibles, et cela les rendait effrayants. Alfred leur demanda ce qu'ils voulaient, mais les hommes ne répondirent pas. Alfred avait peur, Alfred était terrorisé.

Le docteur arriva dans la chambre: trois infirmiers essayaient de calmer Alfred qui faisait encore une crise hallucinatoire. Son état devenait inquiétant. Dans la chambre, les cris stridents de l'homme qui demandait sans cesse "Que voulez-vous?" et son recroquevillement devenaient inquiétants. S'en tirera-il? Le docteur l'espérait, mais les espoirs étaient désormais faibles...



# Posté le mercredi 03 octobre 2007 13:19

Modifié le jeudi 04 octobre 2007 04:44