"Tout est fini, Charlotte." Les derniers mots sortirent de la bouche de John comme des regrets sincères, mais cela ne changea rien à la peine et la douleur qui montaient en moi et qui, malgré mes efforts, me firent verser des larmes le long de mon visage. C'était chaud et ça me faisait du bien. Mais je ne voulais pas m'effondrer devant mon désormais ex-copain. Navré, ce lâche se retourna et ferma sa porte d'entrée. je me retrouvais seule dans la rue, inconsolable.
Il est vrai que nous ne formions pas le plus joli couple du monde, mais nous nous aimions et, je pensais, que c'était l'essentiel. Peut-être j'aurais dû accepter de coucher avec lui. Peut-être que si je n'avais pas refusé de perdre tout de suite ma virginité je serais encore avec lui aujourd'hui. Mais il en est ce qu'il en est et désormais me voilà seul. Je me retiens de pleurer. Je dois rentrer chez moi. Marcher. Marcher vite. Jamais toutes les rues qui s'étendaient là ne furent aussi longues.
Lorsque je me retrouvai sur la place principale, je pris comme d'habitude le chemin longeant la boulangerie et les autres boutiques de tous les jours. C'est là que le vrai malheur vint à moi. Je fus heurtée de derrière. Un homme grand, musclé, bref le genre de mec un peu loubard mais quand t'es avec lui tu te marres bien selon moi. Le spécimen portait avec lui des sacs de courses, qui était tombé lors du choc. Je savais qu'il avait fais exprès de me heurter, mais je fis mine de ne rien voir. Quelle conne d'avoir mis un string.
" Oh... Je suis désolé... dit-il
- C'est pas grave, je vais m'en remettre... dis-je en reprenant mon chemin après avoir aider ce boulet à ramasser ses affaires.
- Pour m'excuser ça te dit un verre?" Et voilà. On y était. j'ai refusé d'aller boire un coup avec lui, malgré le fait qu'il insistait. Je lui disais que j'étais fatigué, et c'était vrai en plus. Il accueillit mon non catégorique très mal et il me traita de tous les noms tandis que je m'éloignais de lui.
Lorsque je me retournai deux minutes plus tard je le vis, à une centaine de mètres de moi. Il me suivait, et n'avait pas l'air content du tout. Et le fait qu'il me restait la moitié du chemin pour rentrer chez moi ne m'encourageais pas. Par peur, mais également par prudence, j'accélérai le rythme en retournant assez souvent la tête, afin de semer mon poursuivant. Mais quoi que je fasse, ce bougre se rapprochait de moi. Je me mit à courir. Mon coeur, lui courait depuis longtemps au fond de moi. Je pleurai. J'avais peur. Qu'allait-il me faire? Je n'en savais rien, mais je ne voulais surtout pas le savoir. Et lorsque je me suis retournée pour le unième fois, je ne vis plus personne devant moi. Peut-être l'homme n'était-il pas un bâtard comme prévu et peut-être rentrait-il chez lui tout simplement. Mais j'e du mal à accepter cette possibilité.
Mais en vérité l'enfer m'attendait 100 mètres plus loin. Je longeai l'une des ruelles sur le trottoir, quand soudain quelqu'un me tira du trottoir pour m'emmener de force dans la ruelle. C'était le loubard. Ce salaud avait contourné la grande rue par les ruelles pour me prendre par surprise. Il m'empêcha de crier en me mettant une main au visage, et il m'obligea à le suivre. Ce lâche m'entraîna au fond de la ruelle déserte, dans une cabane en bois toute moisie. Il me jeta sur le canapé arrivés à l'intérieur. Je n'avais plus de honte à avoir désormais, et je me mis à sangloter comme jamais je ne le fis, du moins devant quelqu'un. J'avais des tremblements qui crispaient tout mon corps. Mon coeur me torturait à battre aussi fort. Mais l'homme, lui, restait de marbre. On aurait dit qu'il s'amusait.
Lentement, mais sûrement, il arriva vers moi. Je ne pouvais rien faire, j'étais tétanisé. Cet homme me faisait plus que peur. Je n'eus jamais aussi peur de ma vie. Je pense que je me souviendrais toujours de ses traits, et surtout de cet horrible évènement. Il s'assit tranquillement sur le canapé près de moi, et posa sa main sur moi.
Je ne vous expliquerais pas la suite. Tout ne fut que douleur et torture. Malgré mes crises de tremblements, malgré mes sanglots, malgré mes cris, cet homme profita de mon corps, et de ce fait, me pris ma virginité. Ce fut pire qu'un supplice, ce fut pire que la mort, ce fut véritablement l'enfer qui se révéla à mes yeux. Je pleurai de tout mon long, et ce monstre me faisait du mal partout où il le désirait. Cette chose que j'avais du mal à appeler homme se fichait pas mal de moi et de ce que j'endurais.
Quand il finit de me torturer, il repris ses vêtements, se rhabilla sous mon regard apeuré, et s'en alla. Comme ça. Comme si rien ne s'était passé. Mais cet enfoiré avait pris ma virginité, alors que toute ma vie, je n'avais juré que par le premier rapport sexuel avec l'être qu'on aime. Il avait emporté avec lui une grosse partie de ma vie. Et longtemps après son départ, j'étais encore là, pleurant, avec mes vêtements déchirés. La pièce était noire. Mais au fond de moi, seul Dieu savait combien il y faisait encore plus noir.
Il est vrai que nous ne formions pas le plus joli couple du monde, mais nous nous aimions et, je pensais, que c'était l'essentiel. Peut-être j'aurais dû accepter de coucher avec lui. Peut-être que si je n'avais pas refusé de perdre tout de suite ma virginité je serais encore avec lui aujourd'hui. Mais il en est ce qu'il en est et désormais me voilà seul. Je me retiens de pleurer. Je dois rentrer chez moi. Marcher. Marcher vite. Jamais toutes les rues qui s'étendaient là ne furent aussi longues.
Lorsque je me retrouvai sur la place principale, je pris comme d'habitude le chemin longeant la boulangerie et les autres boutiques de tous les jours. C'est là que le vrai malheur vint à moi. Je fus heurtée de derrière. Un homme grand, musclé, bref le genre de mec un peu loubard mais quand t'es avec lui tu te marres bien selon moi. Le spécimen portait avec lui des sacs de courses, qui était tombé lors du choc. Je savais qu'il avait fais exprès de me heurter, mais je fis mine de ne rien voir. Quelle conne d'avoir mis un string.
" Oh... Je suis désolé... dit-il
- C'est pas grave, je vais m'en remettre... dis-je en reprenant mon chemin après avoir aider ce boulet à ramasser ses affaires.
- Pour m'excuser ça te dit un verre?" Et voilà. On y était. j'ai refusé d'aller boire un coup avec lui, malgré le fait qu'il insistait. Je lui disais que j'étais fatigué, et c'était vrai en plus. Il accueillit mon non catégorique très mal et il me traita de tous les noms tandis que je m'éloignais de lui.
Lorsque je me retournai deux minutes plus tard je le vis, à une centaine de mètres de moi. Il me suivait, et n'avait pas l'air content du tout. Et le fait qu'il me restait la moitié du chemin pour rentrer chez moi ne m'encourageais pas. Par peur, mais également par prudence, j'accélérai le rythme en retournant assez souvent la tête, afin de semer mon poursuivant. Mais quoi que je fasse, ce bougre se rapprochait de moi. Je me mit à courir. Mon coeur, lui courait depuis longtemps au fond de moi. Je pleurai. J'avais peur. Qu'allait-il me faire? Je n'en savais rien, mais je ne voulais surtout pas le savoir. Et lorsque je me suis retournée pour le unième fois, je ne vis plus personne devant moi. Peut-être l'homme n'était-il pas un bâtard comme prévu et peut-être rentrait-il chez lui tout simplement. Mais j'e du mal à accepter cette possibilité.
Mais en vérité l'enfer m'attendait 100 mètres plus loin. Je longeai l'une des ruelles sur le trottoir, quand soudain quelqu'un me tira du trottoir pour m'emmener de force dans la ruelle. C'était le loubard. Ce salaud avait contourné la grande rue par les ruelles pour me prendre par surprise. Il m'empêcha de crier en me mettant une main au visage, et il m'obligea à le suivre. Ce lâche m'entraîna au fond de la ruelle déserte, dans une cabane en bois toute moisie. Il me jeta sur le canapé arrivés à l'intérieur. Je n'avais plus de honte à avoir désormais, et je me mis à sangloter comme jamais je ne le fis, du moins devant quelqu'un. J'avais des tremblements qui crispaient tout mon corps. Mon coeur me torturait à battre aussi fort. Mais l'homme, lui, restait de marbre. On aurait dit qu'il s'amusait.
Lentement, mais sûrement, il arriva vers moi. Je ne pouvais rien faire, j'étais tétanisé. Cet homme me faisait plus que peur. Je n'eus jamais aussi peur de ma vie. Je pense que je me souviendrais toujours de ses traits, et surtout de cet horrible évènement. Il s'assit tranquillement sur le canapé près de moi, et posa sa main sur moi.
Je ne vous expliquerais pas la suite. Tout ne fut que douleur et torture. Malgré mes crises de tremblements, malgré mes sanglots, malgré mes cris, cet homme profita de mon corps, et de ce fait, me pris ma virginité. Ce fut pire qu'un supplice, ce fut pire que la mort, ce fut véritablement l'enfer qui se révéla à mes yeux. Je pleurai de tout mon long, et ce monstre me faisait du mal partout où il le désirait. Cette chose que j'avais du mal à appeler homme se fichait pas mal de moi et de ce que j'endurais.
Quand il finit de me torturer, il repris ses vêtements, se rhabilla sous mon regard apeuré, et s'en alla. Comme ça. Comme si rien ne s'était passé. Mais cet enfoiré avait pris ma virginité, alors que toute ma vie, je n'avais juré que par le premier rapport sexuel avec l'être qu'on aime. Il avait emporté avec lui une grosse partie de ma vie. Et longtemps après son départ, j'étais encore là, pleurant, avec mes vêtements déchirés. La pièce était noire. Mais au fond de moi, seul Dieu savait combien il y faisait encore plus noir.

